Mon voyage en Roumanie 2026

Prenez note ici que je vous parle de la Roumanie tel que je l’ai vu à travers mes yeux. Il est possible que les informations dans ce bloque ne correspondent pas exactement à ce que d’autres gens ont vécu ou ce qui est écrit officiellement dans les guides de voyages. Mon expérience racontée ici ne doit être aucunement vu comme étant la vrai réalité.

Étant déjà en Europe, je suis parti pour Bucarest à partir de Paris sur les ailes de Tarom, la compagnie nationale roumaine, enregistré aux Pays-Bas !

À mon arrivée à l’aéroport, j’ai pris le circuit 100 d’autobus qui menait au centre-ville, donc tout près de mon apparthotel. Ça m’a permis de voir que des fils, il y en a ! Le ménage est à faire! À certains moments, ça ressemblait à la résonance magnétique de mon cerveau.

Arrivé à mon appartement, en plein centre de Bucarest, la première chose qui m’a frappé, c’est la largeur du boulevard avec beaucoup de voies.

Mais bon, on doit avouer que la Roumanie, ça ne coûte pas cher, ce qui m’a permis d’avoir un appartement dans le coeur de la ville durant mon séjour. Donc, quoi de mieux que de commencer par visiter la vielle ville. Avant propos, il faut comprendre qu’il n’en reste qu’une partie, car Nicolae Ceaușescu, le dictateur de l’époque, avait des idées de grandeurs et a fait détruire une grande partie de la ville dans les années 80 pour construire l’immense palais présidentiel et une grande avenue.

La vielle ville est un endroit vivant avec de bons restaurants.

Quoi de mieux que de manger un plat de goulache accompagné de mămăligă, une pâte de maïs bouillie. Je dois avouer que c’était très bon. Ursus est une bière locale. Tant mieux si elle est disponible sans alcool.

Mais bon, vers 22 heures, la ville-centre change complètement de visage et les boîtes de nuits ouvrent leurs portes. Il y en a à tous les coins du rues ! On y voit plusieurs danseuses pas très habillées. Bucarest semble réputé pour le « night life ». Mais bon, allons nous coucher.

À noté que Bucarest possède plusieurs bâtiments abandonnés à travers de beaux bâtiments entretenus. J’ai trouvé que ça donnait un charme intéressant car à l’inverse de d’autres villes qui sont trop nettoyés, Bucarest demeure une ville qui me semble « vrai ».

À première vue, on pourrait ne pas se sentir en sécurité. Pourtant, Bucarest se trouve dans les 100 villes les plus sécuritaires au monde, à la 66e place, loin devant des villes comme Paris ou Bruxelles, donc, pas d’inquiétude.

Maintenant, parlons du palais du parlement. Ce a été commencé en 1984 et a été terminé seulement en 1997, soit après la mort Nicolae Ceaușescu. Il s’agit du parlement le plus lourd au monde. À l’origine, il était le plus grand parlement du monde, mais il se trouve maintenant à la deuxième place. On peut le visiter… Du moins, une partie, soit 6%, la partie qui est occupée par les conférences internationales et les colloques. Si on voulait le visiter à 100%, ça prendrait plus d’une journée sans pause! Face au palais du parlement, il y a une grande avenue plus longue que l’avenue des Champs-Élysées.

La meilleure manière de se déplacer à Bucarest est en Métro (Metrou). Il existe aussi un système d’autobus, de trolleybus et de tramway. Par contre, il est important de savoir que les deux systèmes possèdent deux tarifs différents et il n’est pas possible d’utiliser un billet de métro pour utiliser l’autobus et vis-versa. Rassurez-vous, ça ne coûte pas cher.

Si vous voulez le vieux matériel de l’aire communiste, allez sur la ligne 4.

Prendre le tramway à la place de la victoire est assez particulier !

Le musée du village roumain (Muzeul Național al Satului) dans le nord de la ville vaut la peine d’être visité. C’est très grand et on y retrouve des maisons historiques qui y ont été déménagées, donnés par des familles qui en étaient propriétaires.

Et pourquoi pas passer par l’arc de Triomphe, qui est une copie de son cousin à Paris.

Allons voir les vampires de Transylvanie. Un arrêt au château de Dracula s’impose. Il faut comprendre que le personnage de Dracula a été inspiré de Vlad III l’Empaleur.

Un dîner à Brasov s’impose.

Pas le temps de niaiser ! On doit voir un autre château l’après-midi. C’est le château Peleș qui a abrité la famille royale jusqu’au début du 20e siècle. Il se trouve dans la ville de Sinaia dans les Carpates.

Ensuite, je suis parti pour Sighișoara, une ville en Transylvanie, patrimoine de l’UNESCO. Il fallait 7 heures de trains pour s’y rendre. Ce n’est pourtant pas si loin de Bucarest. Le problème est que le réseau ferroviaire est en rénovation, donc, la plupart du temps, on était arrêté pour laisser passer les trains dans la direction opposée. Mais, ça en a valu la peine. Cette ville est perchée sur une colline et a été construite par les saxons. Les rues sont fait de pierres et de sable. Il faut vraiment marcher tranquillement si on ne veut pas se torde un pied.

Tout autiste se doit d’avoir ça. J’en cherchait un et j’ai trouvé par hasard à Sighișoara dans une boutique souvenir.

Voilà, ce fut un magnifique voyage. Vraiment, je recommande de visiter la Roumanie.